Cité régulièrement par les dix savants les plus importants de l’histoire de l’humanité, le naturaliste anglais à l’œuvre aussi diverse et abondante que mal connue a travaillé à sa théorie de la sélection naturelle, révolution de la biologie, pendant plus de vingt ans après son expédition scientifique autour du monde sur le “Beagle”. Même s’il n’utilise pas le mot “évolution” dans “L’Origine des espèces”, l’idée déjà émise avant lui rencontre alors une large approbation mais aussi de nombreuses résistances, pas uniquement religieuses. Aujourd’hui les principes qu’il a mis au jour pour expliquer de façon logique et unifiée la diversité de la vie, fondement de la théorie moderne de l’évolution, peuvent nous semble définitivement acquis, mais le darwinisme doit attenter lui aussi l’essor des fondamentalismes fanatiques et des populismes anti-scientifiques...
Paru dans le numéro 22 (automne 2025) de la revue Reliefs.
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